Trouver des repères dans l’incertitude
Il y a quelques jours, je suis retournée dans la ville Volvic, dont le nom est connu dans le monde entier grâce à son eau minérale naturelle.
C’est sur cette terre volcanique que j’ai grandi, dans ces vastes espaces naturels que j’ai passé mes week-ends, et dans l'entreprise Volvic que j’ai fait mes premiers pas dans le monde du travail.
Pourquoi je vous en parle ? Parce que dans un monde incertain, où tout bouge très vite et tout le temps, où les repères s’effacent, nous avons tous besoin d’ancrage.
Il y a quelques jours, je suis retournée dans la ville de Volvic, dont le nom est connu dans le monde entier grâce à son eau minérale naturelle.
C’est sur cette terre volcanique que j’ai grandi, dans ces vastes espaces naturels que j’ai passé mes week-ends, et dans l'entreprise Volvic que j’ai fait mes premiers pas dans le monde du travail.
Pourquoi je vous en parle ? Parce que dans un monde incertain, où tout bouge très vite et tout le temps, où les repères s’effacent, nous avons tous besoin d’ancrage.
Volvic, c’est mon ancrage et c’est une part de mon identité qui me rappelle qui je suis, d’où je viens, pour mieux savoir où je veux aller et comment.
𝐄𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬 ?
Pour survivre dans ce monde incertain, les entreprises sont invitées à s’ajuster et à s’adapter en permanence.
Mais comment ne pas se perdre en chemin ? Ce sont, là aussi, l’identité de l’entreprise et ses valeurs, qui servent de repères, pour permettre à l’organisation d’évoluer, de se transformer, mais sans se renier.
L’identité et les valeurs de l’entreprise sont les boussoles qui permettent de garder un cap. Elles guident les choix, les décisions et les projets à inventer pour faire face aux nouveaux défis.
💡 👉 𝐏𝐨𝐮𝐫 𝐚𝐥𝐥𝐞𝐫 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐥𝐨𝐢𝐧, 𝐣𝐞 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐨𝐬𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐠𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥’𝐢𝐦𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐮 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐢𝐧𝐜𝐞𝐫𝐭𝐢𝐭𝐮𝐝𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐢𝐭𝐮𝐥𝐞́𝐞 “𝐀𝐜𝐜𝐮𝐞𝐢𝐥𝐥𝐢𝐫 𝐥’𝐢𝐦𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐮 : 𝐮𝐧 𝐭𝐫𝐞𝐦𝐩𝐥𝐢𝐧 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐚 𝐫𝐞́𝐮𝐬𝐬𝐢𝐭𝐞 !”
𝟖𝟎𝟎 𝐤𝐦 𝐚̀ 𝐩𝐢𝐞𝐝𝐬, 𝟖𝟎𝟎 𝐤𝐦 𝐝’𝐢𝐦𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐮𝐬 !
Je suis partie marcher sur le chemin de Compostelle 4 ans de suite. 200 km chaque année, au mois de mai. Départ du Puy en Velay, en Auvergne. Arrivée à Saint-Jean-Pied-de-Port, près de la frontière espagnole.
Ce que j’aime dans la rando, et plus globalement dans le voyage, c’est que l’imprévu s’invite à tous les coups !
Voici 3 enseignements sur la gestion de l’imprévu, qui me sont utiles dans la vie perso et au travail👇
Je suis partie marcher sur le chemin de Compostelle 4 ans de suite. 200 km chaque année, au mois de mai. Départ du Puy en Velay, en Auvergne. Arrivée à Saint-Jean-Pied-de-Port, près de la frontière espagnole.
Ce que j’aime dans la rando, et plus globalement dans le voyage, c’est que l’imprévu s’invite à tous les coups !
Voici 3 enseignements sur la gestion de l’imprévu, qui me sont utiles dans la vie perso et au travail👇
𝐀𝐜𝐜𝐞𝐩𝐭𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐨̂𝐥𝐞𝐫
Une météo pluvieuse, des hébergements complets, un mauvais chemin emprunté, des pieds douloureux…. Sur le chemin de Compostelle, l’imprévu est partout, tout le temps, et nous oblige à trouver rapidement des solutions.
💡 Leçon N°1 : accueillir l’imprévu, en se posant 2 questions :
« Qu’est ce qui dépend de moi ? » = ce sur quoi je peux agir pour améliorer ma situation
« Qu’est ce qui ne dépend pas de moi ? » = ce sur quoi je vais perdre de l’énergie si j’essaie de le contrôler.
𝐀𝐯𝐚𝐧𝐜𝐞𝐫 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞𝐬
Un conseil sur le parcours, une huile essentielle proposée pour soulager un coup de soleil, un sandwich partagé… Les autres randonneurs permettent parfois de sauver nos journées, souvent parce qu’ils ont quelque chose que je n’ai pas, et qui me manque pour continuer à avancer sereinement.
💡 Leçon N°2 : face à l’imprévu, un collectif aux ressources et aux compétences complémentaires est une force stratégique. Il permet de traverser les imprévus avec plus de sérénité.
𝐒’𝐚𝐣𝐮𝐬𝐭𝐞𝐫 𝐞𝐧 𝐩𝐞𝐫𝐦𝐚𝐧𝐞𝐧𝐜𝐞
Sur le papier avant le départ, j’avais tout planifié : l’itinéraire de mes randos et mes hébergements, pour chaque nuit.
J’avais aussi une vision claire, plus importante que tout : pendant le chemin, je voulais profiter du grand air et de la lumière du jour (à l’époque, je travaillais de nuit et je dormais le jour… dur dur…)
Dans la réalité, j’ai dû ajuster mes itinéraires et changer mes hébergements, pour de multiples raisons : terrain impraticable, blessure, rencontres…
Mais j’ai pris soin de garder mon cap : « profiter du grand air et de la lumière du jour".
💡 Leçon N°3 : L’imprévu nous invite à nous ajuster constamment. Distinguer ce que l’on peut changer rapidement et ce que l'on ne doit pas / veut pas changer (l’identité, les valeurs, la vision), est essentiel.
💡 👉 𝐏𝐨𝐮𝐫 𝐚𝐥𝐥𝐞𝐫 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐥𝐨𝐢𝐧, 𝐣𝐞 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐨𝐬𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐠𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥’𝐢𝐦𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐮 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐢𝐧𝐜𝐞𝐫𝐭𝐢𝐭𝐮𝐝𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐢𝐭𝐮𝐥𝐞́𝐞 “𝐀𝐜𝐜𝐮𝐞𝐢𝐥𝐥𝐢𝐫 𝐥’𝐢𝐦𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐮 : 𝐮𝐧 𝐭𝐫𝐞𝐦𝐩𝐥𝐢𝐧 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐚 𝐫𝐞́𝐮𝐬𝐬𝐢𝐭𝐞 !”
𝐏𝐚𝐫𝐭𝐢𝐫 𝐨𝐮 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐞𝐫 𝐚̀ 𝐥'𝐚𝐛𝐫𝐢 ?
23 février, à 40 km de Cancun. Je me réveille au milieu de la jungle. Ce matin, je dois faire mes bagages pour rentrer à Paris.
Au réveil, je découvre des messages inquiets en provenance de France. El Mencho, l’un des narcotrafiquants les plus puissants du Mexique, a été tué. L’annonce de sa mort a provoqué des affrontements aux 4 coins du pays.
23 février, à 40 km de Cancun. Je me réveille au milieu de la jungle. Ce matin, je dois faire mes bagages pour rentrer à Paris.
Au réveil, je découvre des messages inquiets en provenance de France. El Mencho, l’un des narcotrafiquants les plus puissants du Mexique, a été tué. L’annonce de sa mort a provoqué des affrontements aux 4 coins du pays.
Sur les réseaux, je vois défiler des images de véhicules en flammes, de stations service et de commerces incendiés, d’affrontements dans les rues et de routes barrées.
Et des gros titres : « Le Mexique à feu et à sang ». Dans l’ouest du pays, les touristes américains sont appelés à rester confinés dans leurs hôtels et des vols sont annulés. Les violences n’auraient pas épargné la région de Cancun.
Alors prendre la route vers l’aéroport ? Ou rester dans cette forêt paisible ? Voici comment j’ai pris ma décision, dans l'incertitude, sans céder à la panique.
𝐑𝐞𝐦𝐨𝐧𝐭𝐞𝐫 𝐣𝐮𝐬𝐪𝐮’𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐮𝐫𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧
✅ Sur mon portable, je regarde la chaîne d’info en continu CNN Mexique : les violences relatées datent de la veille, aucune nouvelle alerte n'est signalée ce matin et 10 000 soldats sont déployés pour rétablir l’ordre.
✅ Je me connecte au compte X du Quai d'Orsay pour lire en intégralité le communiqué à destination des français au Mexique. La région de Cancun n'est pas citée comme « à risque ».
𝐕𝐞́𝐫𝐢𝐟𝐢𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐡𝐨𝐭𝐨𝐬 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐯𝐢𝐝𝐞́𝐨𝐬
✅ Je vérifie l’authenticité des images qui circulent sur les réseaux sociaux, grâce aux outils de recherche inversée, aux détecteurs d'IA et à l'observation des détails.
👉 Ce matin là, je décide de prendre le volant pour rejoindre l’aéroport de Cancun.
Néanmoins, le contexte reste incertain : à tout moment, une étincelle peut relancer les blocages de routes et les violences. La veille, j’ai constaté un déploiement massif des forces de sécurité et d’énormes bouchons, avec des voitures à l’arrêt sur plusieurs kilomètres.
𝐀𝐧𝐭𝐢𝐜𝐢𝐩𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐬𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐬𝐨𝐧 𝐩𝐥𝐚𝐧
✅ J’interroge les habitants et j'apprends que l'un des axes qui mène à l'aéroport est fermé. Je prends le volant avec 4h d’avance sur mon programme, pour avoir le temps d’enclencher un plan B, en cas de blocage sur la route.
✅ Je remplis mon sac de nourriture et de bouteilles d’eau, pour pouvoir tenir sur la durée.
✅ Je charge au max mon portable et ma batterie portative, pour suivre les infos et l’évolution de la situation, appeler les secours si besoin, donner des nouvelles à mes proches.
Le trajet s’est déroulé sans encombre jusqu’à l’aéroport de Cancun.
💡 👉 𝐏𝐨𝐮𝐫 𝐚𝐥𝐥𝐞𝐫 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐥𝐨𝐢𝐧, 𝐣𝐞 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐨𝐬𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐠𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥’𝐢𝐦𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐮 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐢𝐧𝐜𝐞𝐫𝐭𝐢𝐭𝐮𝐝𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐢𝐭𝐮𝐥𝐞́𝐞 “𝐀𝐜𝐜𝐮𝐞𝐢𝐥𝐥𝐢𝐫 𝐥’𝐢𝐦𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐮 : 𝐮𝐧 𝐭𝐫𝐞𝐦𝐩𝐥𝐢𝐧 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐚 𝐫𝐞́𝐮𝐬𝐬𝐢𝐭𝐞 !”